EDITO du Curé 

Il est où le bonheur, il est où ? chantait l’autre ! La réponse à cette interrogation pourrait bien être au ciel. Et si nous acceptions de nous entrainer ici-bas, cela pourrait prendre la forme d’une course vers la sainteté. Qu’attendons-nous vraiment ? Personne ne connaitra la gloire de Dieu sans passer par la mort. Vous comprenez pourquoi la Toussaint nous donne par les béatitudes la vraie recette de la sainteté et que le lendemain nous fêtons ceux qui sont entrés dans cette Gloire de Dieu : nos défunts. Ce ne sont pas deux fêtes identiques mais elles sont complémentaires et ordonnées. D’abord l’application de ce que Jésus nous donne comme attitude de coeur à avoir tout au long de nos jours. Sainteté de tout notre être par les béatitudes qui quand elles sont accomplies nous donnent la clé d’entrée de la gloire de Dieu. Puis, La porte à franchir c’est la mort. Elle n’est pas infranchissable et difficile à ouvrir, au contraire, c’est une porte très légère et sans résistance. La mort une fois franchie, nous ouvre sur la résurrection toute entière. Alors Jésus nous accueille comme nous sommes avec notre degré de sainteté plus ou moins développé, avec notre volonté aussi d’avoir toujours voulu tendre vers cette sainteté. Lui nous réajuste, nous affine comme l’on affine l’or au creuset. Et avec lui nous entrons dans sa gloire. C’est cela avoir part à ce qu’il nous prépare dans la Jérusalem Céleste : un banquet qui ne se finit pas et auquel nous aurons part si nous aimons notre prochain. L’amour du prochain commandement suprême reçu de Jésus avant de passer de ce monde à celui de son Père. Que la sainteté soit notre unique but. Alors, la gloire de Dieu se révèlera pour nous comme pour nos frères aînés dans la foi : les saints.

BON MOIS ET BONNE ROUTE VERS LA SAINTETE !

Abbé Sébastien LAOUER, votre Curé !