EDITO du Curé

Cette année la rentrée scolaire et la reprise de nos travaux auront « des couleurs particulières ». Notre vie a changé et une ère nouvelle s’est installée. La sécurité pour nos proches et pour nous- mêmes devient à présent un motif d’attention pour le prochain. L’épidémie rôde toujours mais quelque chose de plus néfaste encore prend trop souvent le dessus : c’est notre individualisme. Ce dernier ne permet à personne de progresser ni dans sa vie, ni dans sa foi. C’est un peu comme dans les évangiles que Jésus nous donne d’entendre durant ce mois de Septembre. Les liens d’amour que nous tissons ensemble, le pardon que nous saurons donner et la justice seront pour notre vie des outils pour le « vrai changement ». Un changement exceptionnellement beau qui fera de nous des ouvriers du Royaume de Dieu. Nous serons ce peuple qu’il aime et nous suivrons notre Dieu. C’est en cela que notre rentrée pastorale s’inscrit : dans le nouveau et non l’ancien. Il nous faut être à présent une Communauté de Paroisses vivante et unie. Fini le moisi de nos expériences passées, Fini l’individualisme paroissial. C’est maintenant le temps de travailler ensemble. C’est comme cela que nous deviendrons une Communauté de Paroisses avec les valeurs de l’évangile et non plus une Communauté de Paroisses seulement de titre. Cette rentrée, je la veux dynamique et renouvelée dans notre attitude par rapport aux uns et aux autres. Je veux que les services et engagements pris ne soient plus seulement pour « mon village, mon église » mais pour « nos villages, nos églises ». Il est urgent de progresser dans ce sens si nous voulons que notre Eglise ait un avenir meilleur. Pendant ce mois de Septembre et au-delà bien sûr : Ne fermons pas notre cœur mais écoutons la voix du Seigneur : Progressons !

BON MOIS EN COMMUNION DE PRIERE.
 

Abbé Sébastien LAOUER, votre Curé !

 

25ème Semaine du Temps Ordinaire - A

" Je veux donner au dernier venu autant qu'à toi."

Matthieu 20,14

 

 "Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?"

A nouveau, Jésus nous déconcerte.

Les ouvriers, qu'ils aient travaillé dans la vigne

dès le matin ou ne soient restés qu'une heure,

perçoivent le même salaire.

Les pensées de Dieu sont au-delà de nos pensées,

ses chemins au-delà de nos chemins.

Quittons nos raisonnements étriqués et nos jalousies.

Elargissons notre vision aux merveilles du Royaume.

 

20SEPTEMBRE