EDITO du Curé - Décembre 2022

La période dans laquelle nous entrons est marquée traditionnellement par les fêtes de fin d’année civile. Les enfants commandent au Père Noël des cadeaux, les plus grands eux aussi commandent des cadeaux et ceux qui, de surcroît, sont chrétiens demandent à Dieu de leur envoyer le sauveur annoncé et qui viendra les exaucer, les guérir, les faire marcher à sa suite. Le cadeau de Dieu pour les hommes de cette terre : c’est l’amour. Et pourtant malgré ce si précieux cadeau de Dieu, l’humanité semble être « blasée » de cela et dans un individualisme déconcertant, ne s’estime plus être redevable de quoi que ce soit. Les hommes ont des droits qu’ils utilisent et dont ils profitent à outrance, voire parfois même de manière complètement déraisonnée, mais ils ont aussi des devoirs, qui ceux-là sont beaucoup moins exposés ou visiblement oubliés. Dieu quand il s’incarne ne veut en aucun cas pratiquer une forme, quelle qu’elle soit, ni d’abus, ni de pouvoir sur l’humanité contrairement à certaines personnes. Il veut juste faire don de ce qu’il a de plus beau : son amour. Il n’est pas un Dieu qui enchaîne l’homme, Il n’est pas un Dieu qui cherche à détruire mais un Dieu bon qui nous révèle par son Fils Jésus, la réalité du don d’amour pour tous les hommes. Ce don d’amour c’est surtout par la croix que beaucoup veulent faire disparaître, que le Christ nous le donnera en plénitude. Voici pour l’heure, que Noël marque, et vous l’aurez compris, la visibilité et la réception pour l’humanité de l’amour que Dieu a pour nous. Alors de quel droit, comme des enfants gâtés, nous sentons-nous supérieur à cela dans nos attitudes, nos gestes, nos paroles, nos relations, nos engagements et nos décisions…Patience ! Voici qu’Il va venir !... Notre cadeau du ciel : l’Emmanuel (Dieu avec nous). BELLES FÊTES DE FIN D’ANNÉE À VOUS TOUS !

Abbé Sébastien LAOUER, votre Curé !

 

 

1ère Semaine de l'Avent - A

" Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure

où vous n'y penserez pas que

le Fils de l'homme viendra." Matthieu 24,44

 

 "Veillez donc."

La vie peut être une course sans fin.

Nous sommes pris dans un tourbillon d'obligations,

de contraintes, de responsabilités,

de visites, de fêtes.

Oui, la vie peut nous étourdir,

nous en oublions notre vocation première,

celle de fils et de filles bien-aimés du Seigneur.

Veiller, c'est garder sans cesse

la mémoire du Seigneur.

C'est aussi distiller,

au creux de toutes nos actions,

le double commandement de l'amour.

27novembre